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PORTRAITS DE RÉSILIENCE

Dernière mise à jour : 22 oct. 2024

Nous vous invitons à partager avec nous dans cette “galerie du 7 octobre“ une série de portraits de femmes, d'hommes et de jeunes israéliens directement impactés par la guerre -qui dure bientôt depuis un an- qui ont su montrer et faire preuve de “résilience“ face aux drames et difficultés qu'ils on vécus ou auxquels ils ont été confrontés. Ils sont pour nous des exemples, des “héros“.


“Réussir à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable en dépit du stress ou d'une adversité qui comporte normalement le risque grave d'une adversité négative“, ainsi le neurologue Boris Cyrulnik définissait-il la “résilience“...


Voici notre second portrait 

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Elle s'appelle Daphna.

Elle vit à Sdérot avec sa famille. Sdérot, cette ville du sud d'Israël qui est depuis 20 ans bombardée par des missiles.

Daphna a deux jeunes enfants, tous deux sont tous les jours accueillis à la crèche Bruce & Ruth Rappaport de la WIZO. Cette crèche est l'une des trois crèches à l'épreuve des missiles construites.

Avant de devenir mère, elle raconte qu'elle était indifférente aux sirènes constantes - cela faisait partie de la vie normale à Sdérot.

Depuis la naissance des deux petits, son attitude a changé.


Et le 7 octobre, son monde entier a changé.

Sa famille et elle ont été évacuées, en même temps que le reste des 30'000 habitants.

Ils ont passé près de six mois dans une structure d'accueil temporaire,.

Daphna pour sa part a était mobilisée en tant que réserviste. Elle ne voyait ses enfants que les week-ends.

« Lorsque la ville de Sdérot a rouvert ses portes en mars, j'ai attendu de savoir si les crèches de la WIZO allaient rouvrir. Jusqu'à ce que ce soit le cas, je n'étais pas prête à rentrer à la maison. Je ne confierai pas mes enfants à quelqu'un d'autre », a-t-elle déclaré.

Voici son témoignage



 
 
 

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