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“Survivre à la captivité aux mains du Hamas“



"Elles ont vécu le pire.

Aviva Siegel et Raz Ben-Ami, deux Israéliennes qui ont vécu l'enfer aux mains du Hamas pendant plus de 50 jours, étaient le 29 février dernier présentes à Genève. Invitées par la WIZO, dans le cadre d'un “side event“, d'un “événement parallèle“ organisé avec le soutien de la Mission permanente d'Israël à l'ONU, elles ont raconté, chacune pendant quelques minutes ce qu'elles ont vu, ce qu'elles ont vécu, et se sont prêté avec courage et honnêteté au jeu des questions du public.

Dans la salle comble du Palais des nations mise à notre disposition pour l'occasion, une centaine de personnes. Parmi elles, 31 ambassadeurs...“



Suivent des extraits d'une interview d'Aviva Siegel effectuée par l'équipe du Times of Israël et de l'AFP daté du 29 février dernier.


Aviva, née en Afrique du Sud, et son mari Keith, un Américain de 64 ans qui travaille dans le domaine médical, vivaient dans le kibboutz de Kfar Aza, près de la frontière avec Gaza. (...)

Aviva a survécu 51 jours aux mains du Hamas à Gaza, son mari Keith à ses côtés. Désormais libérée, elle s’accroche à l’espoir de le revoir vivant.

L’institutrice israélienne de 62 ans dit qu’elle ne se reposera pas tant qu’il ne reviendra pas sain et sauf.(...)


51 jours « d’enfer »

En captivité à Gaza, elle était avec d’autres otages et raconte avoir été déplacée d’un endroit à un autre.

« J’ai vécu l’enfer », dit-elle. « Je pensais que j’allais mourir à chaque minute ».

« J’ai été sous le choc pendant 51 jours. La façon dont j’ai été traité n’était pas humaine et j’avais tout le temps peur. Tout le temps. Je ne dormais pas. Je ne mangeais pas ».

Les otages « ont essayé de rester positifs et de s’entraider », se souvient Mme Siegel, même s’ils avaient ordre de ne pas parler entre eux.

Un jour, l’une des otages est revenue des toilette et a raconté comment elle avait été agressée sexuellement.

« Nous avons tous pleuré ensemble et nous étions très bouleversés. Pour elle et pour ce qui pourrait nous arriver », raconte Mme Siegel, pour qui l’un des pires moment a été de se sentir impuissante, « incapable d’aider les filles qui ont été maltraitées ».

Aviva Siegel a été libérée le 26 novembre, quand un homme lui a soudainement annoncé qu’elle retournait en Israël.

« Je ne savais pas où il m’emmenait », dit-elle.

Elle l’a poussé pour dire au revoir à son mari. « Je l’ai serré dans mes bras et je lui ai dit d’être fort pour moi et que je serai forte pour lui, sans savoir ce qui va se passer. Si j’allais vivre ou s’il allait mourir, ou si nous nous reverrions jamais ».


Ci-dessous la retransmission de la totalité de l'événement organisé par la WIZO le 29 février dans le cadre Onusien, au Palais des Nations, et diffusé sur le canal YouTube de la WIZO mondiale). (Début effectif de la séance à la 5:30 minute)








 
 
 

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