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Le “Dinah Project“


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Le Dinah Project, via son rapport «A Quest for Justice: October 7 and Beyond», met en lumière l’usage organisé et méthodique de la violence sexuelle par le Hamas en tant qu’arme de guerre. Il offre une base légale pour engager des poursuites, plaide pour la reconnaissancede cette violence comme crime de guerre ou crime contre l’humanité, et mobilise la communauté internationale pour qu’elle agisse en conséquence.


Le Dinah Project est une initiative multidisciplinaire fondée après les attaques du 7 octobre 2023, regroupant des expertes juridiques et féministes telles que la professeure Ruth Halperin-Kaddari (Université Bar-Ilan), l’ancienne procureure militaire Sharon Zagagi-Pinhas et la

juge retraitée Nava Ben-Or.


Son but : documenter de manière exhaustive les violences sexuelles

perpétrées par le Hamas lors de ces attaques et en détention des otages,

et rechercher justice via une approche juridique solide.


Publié en juillet 2025 (≈ 84 pages), ce rapport présente les faits suivants :

• Il décrit l’utilisation systématique de viols, agressions sexuelles, mutilations génitales et exécutions visant à terroriser et déshumaniser la société israélienne — qualifié de stratégie génocidaire.

• Les témoignages inclus proviennent de 15 otages à leur libération, d’un survivant du Festival Nova, de 17 témoins, de 27 intervenants de terrain et de données visuelles identifiées par les équipes d’identification militaire.

• Les actes documentés se sont produits dans au moins six sites distincts : le festival Nova, la route 232, la base militaire de Nahal Oz, ainsi que les kibbutzim Re’im, Nir Oz et Kfar Aza.

• Les victimes ont été retrouvées déshabillées, liées, parfois attachées à des arbres, et certaines présentaient mutilations génitales ou des balles dans ces régions sensibles.


Le rapport constitue une feuille de route juridique en droit international :

• Il propose de retenir la doctrine de la responsabilité pénale collective, permettant de poursuivre tous ceux qui ont participé ou couvert de tels actes, même sans lien direct avec une victime spécifique.


• Il appelle à :

- La poursuite des responsables devant les tribunaux israéliens et internationaux (CPI, organes de l’ONU) ;

- L’inscription du Hamas sur la liste noire de l’ONU pour usage de violence sexuelle comme arme de guerre.


Le rapport a été présenté à la première dame d’Israël, Michal Herzog, dans une cérémonie inaugurale.

• Il a suscité une large couverture internationale (CNN, BBC, Reuters,

AP, Times of Israel), et une déclaration de soutien émanant de la

communauté légale et des droits humains.


• Le projet manifeste une volonté forte de contrer le déni et l’inaction

internationale, en assurant que de telles violences sexuelles en temps

de guerre ne soient ni ignorées ni banalisée.




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